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5 minutes avec… Nico Labbé, expert en éclairage

Solotech présente le talent derrière un savoir-faire inégalé reconnu mondialement.

Nous avons discuté avec Nicolas « Nico » Labbé, spécialiste technique sénior, qui s’est joint à l’équipe de Solotech à l’automne 2021. 

Résumé d’un entretien enrichissant avec cet expert de l’éclairage de la scène qui parcourt le monde depuis plus de 35 ans aux côtés des plus grands noms de la chanson francophone. 

Q : Nico, d’abord merci d’avoir accepté notre invitation. Une première question toute simple : Qui est Nico Labbé? 

NL : Nico Labbé c’est un « trippeux ». J’ai des souvenirs lorsque j’avais 13-14 ans: je me couchais le soir, j’écoutais la musique de Genesis et je prenais des lampes de poche pour faire des « shows » de lumières au plafond.  

À 16 ou 17 ans, je suis allé au CÉGEP en technique de scène à Lionel-Groulx. Après un an, je suis tout de suite parti à Toronto et j’ai fait ma première grosse tournée avec Platinum Blonde.  

De là, je suis revenu à Montréal et j’ai commencé à travailler à titre d’assistant d’Yves Aucoin, un concepteur d’éclairage très reconnu dans notre milieu. Yves était très en demande et passait d’un projet à un autre, alors je le remplaçais. C’est comme ça que j’ai travaillé en tant que concepteur lumière avec Richard Séguin, Roch Voisine, Garou, et plusieurs autres. Après avoir travaillé avec Garou, Yves s’est retrouvé avec Céline Dion. J’ai travaillé avec Garou, mais je ne ferai pas Céline (rires)! Ça été ça mon cheminement. Je pense que j’ai toujours compté sur une bonne étoile.   

Q : Quels ont été les projets les plus marquants de ta carrière? 

NL : J’ai eu la chance côtoyer des monuments. J’ai travaillé pendant 15 ans et fait plusieurs fois le tour de la planète avec Monsieur Charles Aznavour. J’ai travaillé avec Monsieur Gilles Vigneault aussi. Ça a été énorme. 

J’ai travaillé avec Lara Fabian pendant plusieurs années. Je me souviendrai toujours d’un spectacle qu’on a fait dans le salon privé du président russe Vladimir Poutine à Moscou, un « show » pour 22 personnes. C’était assez spécial!  

Q : Que fais-tu depuis ton arrivée chez Solotech? 

NL : Plein de choses (rires)! Mon patron Jerome Dussault dit toujours que je suis un peu l’ambassadeur de Solotech. C’est certain que j’ai 38 ans de métier, donc j’ai des relations partout dans le milieu. Je peux travailler sur les nouveaux produits que l’on regarde ou que l’on teste. Je regarde plus du côté artistique et créatif des produits que l’on va acheter. Je m’occupe aussi de plusieurs petits projets entre les vendeurs et les clients/concepteurs lumière. J’essaie de faciliter le travail entre eux.  

Q : Qu’est-ce qui t’a amené chez Solotech après toutes ces années sur la route? 

J’ai presque 55 ans, j’ai tourné pas mal, et j’ai voulu du changement. On ne se le cachera pas : la tournée n’est plus ce qu’elle était. Quand j’ai commencé, on partait deux, trois semaines en tournée. Je partais avec ma valise, on allait faire la Gaspésie, ou la Côte-Nord. Maintenant, tu fais des allers-retours les jeudis, vendredis et samedis. Quand tu travailles un mardi, tu es chanceux! Ce n’est plus comme avant.  

En venant chez Solotech, ça me donnait aussi l’opportunité de rester dans la « business », d’être à jour, et les outils qu’on m’offre ici sont incroyables! Tu as des ressources pour tout! 

C’est une belle façon de boucler la boucle. 

Q : Qu’est-ce que le futur réserve à l’industrie et quels sont ses plus grands défis? 

NL : Je pense que ça va continuer à avancer au niveau technologique. Quand tu regardes les nouveautés sur le marché, on dirait que ça devient presque désuet après six mois. 

Côté défis, je pense qu’on doit être plus à l’écoute l’un de l’autre. On l’a vu, on a un métier hyper fragile, un métier de luxe, c’est-à-dire que c’est la première chose qu’on peut couper. On l’a vu avec la pandémie. Je pense qu’on doit trouver un équilibre. L’événementiel, tout le monde a besoin de ça. Tout le monde a besoin de rire, de danser, etc. Je pense qu’on doit stabiliser tout ça.  

Q : Comment Solotech va-t-elle pouvoir s’adapter et aider les clients à travers les nouvelles réalités? 

NL : La tendance est déjà commencée : mettre en place une approche plus personnalisée, axée sur le client. Il ne faut pas se faire une structure de travail, mais bien une structure adaptée à chaque client, parce que chaque client est différent.  

Tu vois qu’il y a une volonté d’humaniser une grosse boîte comme Solotech. Je trouve qu’on en a besoin après tout ce qu’on a vécu. À la base, c’est ça de la « business ». On peut faire de la « business » avec des chiffres, tout en y mettant son cœur. Je pense qu’on peut prendre cette approche humaine. Chaque client est important. C’est aussi simple que ça. 

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